Geneve, 06 mars 2026 (SPS) Les participants à une rencontre internationale consacrée à l'analyse de la situation des jeunes vivant sous occupation prolongée ont dénoncé, à Genève, les restrictions et les violations dont sont victimes les jeunes sahraouis dans les territoires sous occupation marocaine.
Lors de cette réunion, organisée en marge de la 61e session du Conseil des droits de l'homme, sous le thème "La jeunesse sous le poids d’une occupation prolongée : la situation des jeunes au Sahara occidental et en Palestine comme exemple", les participants ont abordé les violations des droits de l’homme affectant les jeunes dans les territoires occupés du Sahara occidental et de la Palestine, ont rapporté des médias.
La réunion animée par Yaquta Molay, coordinatrice du Groupe de travail sur les droits humains au Sahara occidental, a analysé la situation des jeunes au Sahara occidental et dans l'Etat de Palestine, ainsi que les nombreuses restrictions qui affectent leurs droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels. Elle a également abordé les obstacles qui entravent leur accès à l'éducation, à l'emploi et à la liberté de circulation.
A cette occasion, les intervenants ont exigé le respect des obligations découlant du droit international des droits de l'homme, appelant à renforcer la pression internationale pour garantir le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, considéré comme un droit inaliénable en vertu des principes et de la Charte des Nations unies.
Pour sa part, l'ambassadrice Nadjet Handi, représentante du Front Polisario en Suisse et auprès des Nations unies et des organisations internationales à Genève, a expliqué en marge de cette rencontre, que la question des violations des droits humains commises contre la jeunesse sahraouie et palestinienne est une réalité commune.
"Ils subissent l'oppression, la privation de leurs droits les plus fondamentaux et les déplacements forcés visant à les anéantir, sous le joug de l'occupation persistante, tout en restant engagés dans la résistance et en faisant face à de nombreux défis dans leur quête d'un avenir meilleur", a-t-elle affirmé, soulignant la "grande similitude" des souffrances endurées par les jeunes dans les territoires sahraouis et palestiniens occupées. (SPS)