Le Sovietern exige la libération immédiate du militant Naama Asfari en danger de mort

Naama Ecuador
jeu 16/07/2026 - 09:15


Chahid El-Hafedh, 16 jul 2026 (SPS) Le Réseau International du Nouveau Socialisme du XXIe Siècle, «Sovietern», a lancé un appel d'urgence international pour dénoncer l'état de santé "extrêmement critique" du militant et prisonnier politique sahraoui Naâma Asfari. 

Actuellement détenu à la prison marocaine de Kénitra, Asfari est au seuil de la mort après avoir observé une grève de la faim de plus d'un mois contre les conditions de sa détention et les mauvais traitements.

L'organisation a exigé sa libération immédiate et inconditionnelle face au déni systématique des droits humains fondamentaux, a indiqué un communiqué.

Condamné à une peine de 30 ans de prison et incarcéré depuis plus de 15 ans aux côtés de ses compagnons du «Groupe de Gdeim Izik», Naâma Asfari est devenu le symbole de la résistance pacifique sahraouie pour l'autodétermination.
 
Le «Sovietern» rappelle que sa condamnation repose sur des aveux obtenus sous la torture, un fait formellement établi par le Comité des Nations Unies contre la torture ainsi que par le Groupe de travail sur la détention arbitraire (Avis N° 23/2023), privant ainsi le verdict de toute légitimité juridique.

Face au refus persistant des autorités marocaines de permettre l'accès à des soins médicaux indépendants et aux visites de sa famille, l'organisation fait porter à l'État occupant l'entière responsabilité de la vie et de l'intégrité physique Naama Asfari. 

Face à cette attitude de prolongement d'une politique de répression contre le peuple sahraoui, l'organisation a réclamé l'accès immédiat de rapporteurs internationaux des droits de l'homme dans les centres de détention situés au Sahara Occidental occupé.

Enfin, le communiqué a exhorté les instances internationales — notamment l'ONU, l'Union Africaine, l'Union Européenne et la Croix-Rouge — à rompre leur passivité et à intervenir d'urgence pour sauver la vie du prisonnier politique sahraoui, Naama Asfari et ses compagnons. (SPS)

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